Cette année encore un son unique

Cette troisième édition du festival 100 Tambours sera à l’image des deux premières : un laboratoire expérimental musical et sonore guidé par l’amour de la percussion avec notre partenaire Diphone Event.
Cette année l’exploration percussive va plus loin avec la mise en lumière d’instruments traditionnels également peu usités dans un contexte de fusion ou classique.

Un aperçu :

Le changoo coréen à l’honneur
Joué par le percussionniste Hwan Jin Jung de Corée du Sud.

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Le Kkwaenggwari de Corée du Sud

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Le tamanois de Daniel Opoh
Une percussion peu connue hors de la Côte d’Ivoire qui sera accompagnée lors du festival de cordes électriques rock et classique !

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Le bara ou tambour calebasse
Instrument percussif mandingue (Afrique de l’Ouest)

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Le doun-doun, le sangban, le kenkeni…

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Le tambour chinois avec le Zonghua Wushu Côte d’Ivoire…

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Le balaphon de Djarabikan

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Le gloé de Thomas Guéi
Instrument en voie de disparition en Côte d’Ivoire.

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A découvrir avec la batterie, la basse mais aussi en invités spéciaux : le violon électrique européen, la guitare électrique US et la cora mandingue version sud-coréenne…

Rendez-vous au festival international 100 Tambours les 28 et 30 novembre 2018 à l’Institut Français à Abidjan !

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Programmation de la 3ème édition « Cordes et rythmes percussifs » – Nov. 2018 (suite)

La 3ème édition du festival international 100 Tambours aura lieu les 28 et 30 novembre 2018. Découvrez la suite de la programmation.

  • Le retour du collectif des artistes du festival 100 Tambours pour illustrer la thématique 2018 « Cordes et rythmes percussifs » avec un quartet inédit en guitare acoustique, percussions traditionnelles dont le tamanois. Catherine Capozzi (USA) face à Daniel Opoh (Côte d’Ivoire). Le duel s’annonce de haute volée !
  • Le groupe Djarabikan Balafon annoncé. Grand Prix de Tizi-Ouzou en l’Algérie, Grand Prix ‘‘le Triangle du BALAFON’’ du Mali, Grand Prix Tanit d’Or Tunisie et  2ème du Prix d’Excellence 2015 pour les arts vivants de Côte d’Ivoire. La formation a déjà représenté son pays en Italie, aux îles Canaries et en Chine…

Et… Un show inédit et exclusif avec les enfants émérites formés par Thomas Guéi lors des ateliers gratuits initiés en collaboration avec le centre social d’Anono de Côte d’Ivoire en novembre.

Rendez-vous les 28 et 30 novembre 2018 à l’Institut Français !

Programmation de la 3ème édition « Cordes et rythmes percussifs » – Nov. 2018 – Les premières infos !

La 3ème édition du festival international 100 Tambours aura lieu les 28 et 30 novembre 2018.
Thomas Guéi annonce deux soirées incroyables avec un focus sur l’Asie. Vous le pensiez virtuose uniquement au djembé ? Accrochez vos ceintures, celui qui a été surnommé « TGV » par ses comparses percussionnistes vous annonce un voyage musical rempli d’émotions et d’émerveillement pour votre plus grand plaisir…

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  • La présence du percussionniste coréeen Hwan Jin Jung avec son changgo (percussion traditionnelle coréenne) mais pas seulement. On annonce une formation totalement inédite avec Hwan à la cora ! Ce musicien talentueux aura été ambassadeur pour la musique jusqu’en Mongolie. Et sa performance avec la chanteuse mandingue Lili Djéli sera un moment fort en émotion.
  • La compagnie percussive et dansante irrésistiblement dynamique Moayé.
  • La présence du fascinant groupe sino-ivoirien Zonghua Wushu Côte d’Ivoire. Tambour chinois, djembé et arts martiaux !

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  • Le retour du collectif des artistes du festival 100 Tambours pour illustrer la thématique 2018 « Cordes et rythmes percussifs ». Une exclusivité, guitare acoustique, la guitarist de rock psychédélique Catherine Capozzi étonnera encore une fois les Ivoiriens dans une configuration duellistique exceptionnelle… (La suite au prochain article !)

En attendant… A noter dans l’agenda : rendez-vous les 28 et 30 novembre 2018 à l’Institut Français !

 

 

Premières informations sur la 3ème édition

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Le changgo, percussion coréenne à l’honneur !

Ateliers gratuits annoncés pour la jeunesse dans les centres sociaux de commune dans le cadre de la journée de la protection pour l’enfance sur la thématique « Rythmes et apprentissages », conférence et concerts de création inédite avec des références musicales internationales…
Après le tambour bèlè martiniquais en 2017, cette année, le changgo coréen est l’invité d’honneur ! Thomas Guéi invite le percussionniste et porte-parole de la culture coréenne jusqu’en Mongolie, Hwan Jin Jung. Et une programmation qui s’annonce étonnante pour une vision plurielle de la fusion percussive !

Rendez-vous les 28 et 30 novembre 2018 pour la troisième édition du festival 100 Tambours à l’Institut Français à Abidjan.

Appel aux partenaires
Vous souhaitez investir, collaborer ou présenter votre marque avec un festival qui allie transmission et qualité artistique indéniable ? C’est le moment de nous contacter : info(at)festival100tambours.com

(Extrait) Le festival 100 Tambours vu par « Les coulisses de la 2 » – RTI2 national TV show

rti2Découvrez l’introduction de l’émission « Les coulisses de la 2 » difusée en novembre à la Radio Télévision Ivoirienne Ivoirienne (RTI)  2eme chaîne – Festival International 100 Tambours festival de Thomas Guéi – 2eme édition

(Extrait)

Pour l’amour de l’art et de la transmission – Bilan de cette 2ème édition

Le festival 100 Tambours 2017 vient de prendre fin. Quel bilan retirer de cette deuxième édition à l’Institut Français d’Abidjan ?

  • Un festival de transmission 

20171117_115337Initié par Thomas Guéi soutenu par le collectif d’artistes de 100 Tambours (Thomas Guéi, Christina Goh, Virginie Robilliard, Catherine Capozzi) en collaboration avec Serena Musique, le projet a permis la mise en valeur d’une percussion ivoirienne en fusion avec la modernité et le reste du monde. Ateliers gratuits et découverte des instruments traditionnels, conférence et concert gratuits dans la plus grande salle de l’Institut Français à Abidjan. Cette année le tambour bèlè martiniquais était l’invité d’honneur.

  • Un festival de création

Une première : Ce sont les artistes qui, en toute indépendance, se sont associés pour développer un festival avec des créations originales spécifiquement adaptées pour la thématique du festival. Les percussions traditionnelles ont ainsi illustré de la musique classique, du Blues, de la chanson française et du jazz fusion avec l’apport de rythmes traditionnels et urbains (créations).

  • Une collaboration accrue son / performance

Une première en Côte d’Ivoire : la collaboration intrinsèque entre l’ingénieur de son Rony Paulo (Diphone Event) et les artistes avec l’expérimentation de plusieurs schémas nouveaux (tambour bèlè de Boris Reine-Adélaïde et processeur Roland, exploitations des fréquences basses du djembé conceptuel de Gotham djembé, travail sur la fusion des percussions traditionnelles rares avec les instruments électriques modernes (guitare doublement saturée de Capozzi).

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  • Un projet apolitique, international et la mise en valeur des notions d’écologie et d’artisanat dans un contexte de modernité et d’ouverture

Le festival 100 Tambours grâce aux ateliers et conférences a permis une plateforme d’expression pour la mise en valeur de l’artisanat ivoirien (percussions traditionnelles) et des notions de sensibilisation à l’écologie (reboisement).

  • Un festival collaboratif

Collaborations entre artistes référents locaux (Aaninka, Isaac Kemo, Guéi orchestre) et invités internationaux, (la coordination sur Abidjan étant assurée par Elyzée Traoré) entre associations (merci au soutien de l’Association des Antillais et Guyanais de Côte d’Ivoire et de l’Association Française pour les Percussions avec la présence de Christina Goh, membre du conseil d’administration de l’AFPERCU), entres structures et instituts, le festival a réuni cette année des participants de tous réseaux. Merci aux médias pour leur réactivité professionnelle et au public de Côte d’Ivoire pour s’être déplacé si nombreux !

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Thomas Guéi, initiateur de « 100 Tambours » – Une tradition ivoirienne sans complexe aux yeux du monde

Ne vous fiez pas à son air juvénile, Thomas Guéi a peut-être tout entendu et a contribué à façonner la culture ivoirienne depuis une trentaine d’années… En toute humilité.
Depuis des années, celui qui est devenu une des références mondiales en djembé, présente une percussion ivoirienne virtuose aux yeux du monde. Arrêt sur image sur l’initiateur du festival « 100 tambours ». 

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Fils de jongleur, élève à l’EDEC puis chef percussionniste de la compagnie Guirivoire de la charismatique Marie-Rose Guiraud, collaborateur de feu Marcellin Yacé, Guéi est l’un des précurseurs de la percée de la percussion traditionnelle dans le zouglou et les musiques urbaines ivoiriennes (la rythmique terrible de « Victoire » de Yodé et l’enfant Siro, c’est lui !).
Il a contribué à nombre de hits sur lesquels la population de Côte d’Ivoire a dansé depuis toujours…  Et des titans de la musique actuelle ivoirienne, Meiway, Tiken Jah Fakoly entre autres, ont travaillé avec lui.

La rythmique terrible du mythique « Victoire » de Yodé et l’enfant Siro, c’est lui !

Mais c’est bien dans les rythmiques traditionnelles qu’il maîtrise que Guéi a son ancre, gardien d’une tradition qui se perd (il pratique le tambour à fente depuis l’âge de 4 ans), le percussionniste est aussi ouvert sur le monde et ce, sans complexe :
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L’Afrique tout d’abord : connaisseur en rythmiques ouest africaines (Sénégal), il a côtoyé et appris de références comme Mamady Kéita (Guinée), arpenté les scènes et prêté son oreille aux percussions maghrébines (Maroc, Algérie…), est-africaines (Kenya, Ouganda, Burundi)… Artiste africain, oui, international ? Assurément.

Co-auteur de la bande originale du film primé « prix spécial du jury » au référent Festival de Locarno (Suisse)…

Collaborations internationales en jazz (Sylvain Beuf, Stéphane Huchard, Hervé Samb), en blues (sur le hit « The djembe song » et le spectacle « Immersion » avec Christina Goh en théâtre parisien), en danse contemporaine (Georges Momboye, Serge Hounouayenou, Sellou Blagone), en musique classique (formation Choc et Fusion), Thomas Guéi a également maintes fois effectué des tournées à son nom en Asie (Corée, Chine, Japon), figure de proue de la compagnie Kouado (fusion de la musique traditionnelle sud-coréenne et ivoirienne…)

Kouado
Thomas Guéi sur scène en Corée du Sud – Projet afro-coréen « Kouado » – Photo AMD Korea

L’artiste a plusieurs facettes et casquettes : formateur, directeur artistique mais aussi acteur, il a joué dans le film « Bronx-Barbes » de Latour, également co-auteur de la bande originale du film primé « prix spécial du jury » au référent Festival de Locarno (Suisse).

On vous disait de ne pas vous fier pas à son air juvénile, Thomas Guéi est en toute discrétion une référence de l’art musical issu de Côte d’Ivoire.
L’initiateur et directeur artistique du festival « 100 tambours » a choisi en 2017 de partager avec les Ivoiriens sa vision d’une tradition sans complexe… Pour le meilleur de l’art !

Rendez-vous le 17 novembre.
Festival 100 Tambours 2017
Virtuosité, djembé traditionnel et musiques (classique, rock, chanson et fusion…)
Concert gratuit (20H00) à l’Institut Français
Ateliers gratuits et conférence (sur réservation)

 

Extrait vidéo de AKWABA Concert Abidjan, Côte d’Ivoire

C’était en février 2017, Thomas Guéi était à Abidjan. C’était aussi l’un des invités phares de « AKWABA Concert » au Sweet Garden : le percussionniste était à l’affiche avec la vocaliste Christina Goh et le saxophoniste Isaac Kemo, également artistes du label international Plaza Mayor Company Ltd. Prochain rendez-vous : « 100 tambours festival » !

Retour sur la 1ere édition en 2016

Initialement programmé en février 2017, le festival est reporté à une date ultérieure. 

En 2016, « 100 tambours » 1ere édition a été plébiscité pour la qualité de ses intervenants de tous horizons et l’enthousiasme du public. Aujourd’hui l’équipe du festival, outre les concerts et masterclass, a choisi d’ouvrir l’événement également aux conférences axées sur l’histoire et la découverte de la percussion. Pour tout partenariat et / ou sponsoring, merci de vous rendre à la rubrique Contact.

Virtuosité et transmission

Pour rappel, le festival international « 100 tambours » a pour objectif principal la transmission culturelle à travers des concerts, des échanges et des ateliers percussifs.

D’Afrique ou d’ailleurs, à « 100 Tambours », la percussion transcende le temps et les contextes pour fusionner avec la musique contemporaine ou rappeller les richesses des traditions du monde.


Médias

Le reportage de la Radio Télévision Nationale de Côte d’Ivoire

Articles Presse

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Couverture du magazine littéraire Zaouli (Côte d’Ivoire) après le festival 100 tambours – Mars 2016

– Replay RTI (Côte d’Ivoire)
– Interview Thomas Guéi sur Babel Voyages (France)
– Article Sud-Ouest (France)
– Article Zouglou225.com (Côte d’Ivoire)